Entre parenthèses.

Entre parenthèses.


Article un peu particulier juste pour vous remercier. Etre Skyblog Star. Quelle importance diront certains ? Effectivement, en étant rationnel, pas grand chose. De plus, j'ajouterai même que je suis loin d'être fan des Skyblogs mais il faut avouer que c'est un parfait outil pour s'exprimer. Je ne vais pas cracher dessus. Outre les commentaires publicitaires et certains autres inutiles, j'ai vraiment été touché par les réactions plus ou moins développées. Aucun commentaire négatif. Le fait d'être compris par certains me touche également car, bien sûr, j'amène à réfléchir sur certains choses de la vie dans ce que je dis. Certaines choses sont tirées de ma vie personelle. D'autres sont le fruit d'une invention. Quant à l'inspiration, je tire pas mal d'éléments d'une personne qui m'inspire beaucoup de par ses photos et ses textes. Qui, d'ailleurs, ne le sait pas. Et ne le saura jamais j'imagine. Pour les plus indiscrets qui me demande qui je suis, je m'apelle Romain, j'ai 18 ans et j'habite aux alentours de Caen en Basse-Normandie. Enfin, pour les gens qui me posent la question : Oui, c'est moi qui est sur la photo de la page 4. Voilà tout. Et oui, l'ensemble des choses présentes sur chaque article est de moi (Sauf les citations, bien entendu). J'ai également vu que j'étais presque le plus visité des Skyblogs Stars de la semaine, je vous en suis reconnaissant. Quant au canard, il reviendra très prochainement, pas d'inquiétude. Merci encore.




R.L

# Posté le mercredi 04 février 2009 19:13

Modifié le jeudi 26 février 2009 07:25

Feu mon ancienne vie.

Feu mon ancienne vie.


Une histoire simple. Une simple histoire. Du moins, une histoire pas si compliquée. A ce qu'on dit, il se trouvait là. Oui, exactement là. Face à ceux qu'il a toujours écoutés. Ne pouvant leur parler, il préférait les observer. D'un regard posé, neutre mais lucide, il analysait chaque faits et gestes de celui-là mais également d'eux là-bas. Lui, il était là. Toujours là. Renforcé par une jalousie perceptive, il continuait. Epiant le moindre contact, le moindre changement, la moindre illusion. Une illusion réelle pour ainsi dire. Car il se trouvait là. Bien là. Il était assis. Ou peut-être debout. Il était ici. Mais surement à bout. Il ne ressentait plus rien, il guettait. Ses souvenirs s'envolaient peu à peu au rythme de la Bise ou du Joran, qu'importe. La mémoire s'enfuyait donc, la jalousie la remplaçait. Une jalousie nouvelle, pas celle de la réalité. Quelque peu perpétuelle, elle ne pouvait s'échapper. En effet, il s'agissait d'une envie particulière : celle de leur ressembler. Un phénomène étrange, celui de la normalité qu'il recherchait. Bien sûr, il ignorait que la seule différence entre lui et eux, c'était lui qui la créait. Ainsi, il créait. Lui. Il créait un rapport entre lui et la réalité. Aussi bête que cela puisse paraître, cela voulait dire qu'il existait. Mais il n'y voyait rien, il n'entendait rien. Juste ce sentiment de n'avoir rien apporté. Sa vie était un paradoxe. Ou bien était-ce lui-même le paradoxe. Comme un manque de volonté. Un ange passe. Une vie trépasse.




R.L

# Posté le mercredi 07 janvier 2009 15:48

Modifié le jeudi 26 février 2009 07:25

La vision, peu reluisante, est mauvaise.

La vision, peu reluisante, est mauvaise.


Les maux s'entremêlent plus que jamais. Plus rien n'a de sens mais il poursuit. La tête à l'envers, les yeux quelque peu troublés, les images n'ont plus de sens. Il sait simplement qu'il avance. Il comprend le poids des maux mais ignore le symbole qui en découle. Il veut, il voit, il va mais n'en tire rien. Il a entendu parler de maux bleus. Même parfois de maux de liaison. Il a trop écouté, trop observé, rattrapé par l'émotion. Mais il poursuit. Très souvent, les mots l'empêchent d'avancer. Trop souvent, il cesse d'exister. Il est là. Il oublie. Les mots symbolisent la douleur. Sa douleur. Les maux symbolisent l'absence. Son absence. Mais il sourit et, comme à chaque fois, il poursuit. Tout en se cachant derrière ces maux. Il ne recherche rien mais il comprend. Mieux que quiconque. S'il se caractérise au singulier, il n'imagine pas être au pluriel. Ses émotions, il les contient. Ses négations, il les obtient. Son ambition, il l'apprend. Il se conjugue en genre mais peu en nombre. Lui étant bancal, les autres disent bocal puis bocaux. Pour faire original, lui, chuchote un mal puis des mots.




R.L

# Posté le mercredi 07 janvier 2009 16:52

Modifié le jeudi 26 février 2009 07:25

Clore, j'adore.

Clore, j'adore.


Un peu de silence. Juste un instant. Utopiquement, créons autre chose. Oui, juste une fois, créons. Que ce tumulte cesse. Que cette clameur s'éloigne. Que les postures restent ainsi. En total décalage avec le reste. Ainsi, en redécouvrant l'introspection, il renait. Il renait comme n'importe qui l'a déjà fait. Du moins, essayer. Une démarche simple et précise : se concentrer sur soi. Tout en sachant se représenter. S'imaginer, ici ou ailleurs, mais tel que l'on est, tel que l'on se perçoit. S'arrêter, juste un instant. Simplement. Et écouter, observer puis sentir ce calme, ce silence. Une sorte d'ellipse rhétorique mais usuelle. Une sorte d'ellipse théorique mais pratique. Se plonger brièvement ailleurs vers un idéal, un modèle : une utopie. Et tant pis si des retombées sociales agissent. Il l'aura vécu, cet instant. Ce bref instant. S'extirper pour mieux se comprendre. Cet apprentissage de soi difficile : se concentrer sur soi pour se centrer avec Autrui. L'exemple étant idéal, l'idée est exemplaire. C'est ici que le sens du silence prend racine. Les beaux gestes, les belles paroles perdent leur essence. Du moins, c'est ce qu'il imagine. Fermer ses lèvres pour mieux les rouvrir. Sens premier ou second du terme, il ne sait toujours choisir.




R.L

# Posté le vendredi 09 janvier 2009 12:25

Modifié le jeudi 26 février 2009 07:25